Témoignages

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  • Jean-Baptiste Albertville
  • Julien de Soleure en Suisse

L’apiculture n’est pas un long fleuve tranquille !

Quelle belle récompense lorsque lorsqu’un client parfois devenu un ami prend un moment pour mettre par écrit tout le bonheur que les abeilles lui apporte et comment la miellerie a pu le soutenir dans cette longue démarche pour devenir apiculteur.

Marjorie et Christian de la Drôme provençale


 

marjorie-2Bonjour Jérôme !
Un petit coucou de la part des filles parties s’installer, début Août, en Drôme Provençale…
Nous sommes bien arrivées à La Roche-sur-le-Buis le soir du 07 Août. Le voyage s’est très bien passé. Le matin, nous nous sommes réveillées dans une jolie ruche, bien orientée et à l’abri d’un cognassier, dans les montagnes des Baronnies. Depuis, nous avons bien butiné et récolté beaucoup de pollen blanc, jaune et orangé. Nous travaillons bien et beaucoup pour que la colonie devienne plus forte et pour pouvoir te donner de bonnes nouvelles après l’hiver.
Christian nous a fabriqué une super haussette en bois et plexiglas pour mettre notre nourrisseur.
Il a été installé le 12 Août. Nous avons siroté environ 2 bols de nourrisseur et nous nous débrouillons toutes seules depuis quelques temps pour fabriquer notre miel.
Tous les soirs, quand il a fait bien chaud dans la journée, nous sommes quelques unes à rester sur la planche d’envol jusqu’à tard dans la nuit : Christian et Marjorie pensent que nous ventilons la ruche.

L’autre jour, Marjorie nous a rendu visite pour installer chez nous un truc étrange qui sent fort mais qui semble ne pas trop nous perturber. C’est une petite pâte qui va nous aider à lutter contre notre ennemi, le varroa. Elle en a profité pour inspecter notre habitation. Elle a vu que nous avions fait de nombreuses réserves sur plusieurs cadres en rives : du bon miel operculé et du pollen. Elle a vu aussi que nous prenions bien soin de notre couvain, qu’il est bien operculé au centre des cadres et que nous avons fait des réserves tout autour. Mais je crois que Christian et elle se demandent si on n’a pas fait un peu trop de réserves et du coup, pas assez de bébés…
Christian et Marjorie sont sympathiques mais encore inexpérimentés ; en tout cas, il essaient de bien faire et prennent bien soin de nous. Ils sont trop drôles dans leurs combinaisons !

De temps en temps, on voit leur tête en gros à travers la fenêtre arrière de la ruche. Ils nous regardent et sont tout contents. Pendant ce temps là, nous on bosse…L’autre jour, quand ils ont ouvert le volet, on a appelé la Reine pour qu’elle voit ça… Alors, quand ils ont regardé chez nous, la Reine était là, bien visible parmi nous, avec sa pastille verte sur le dos ! Là aussi, ils étaient tout contents et nous, ça nous a bien fait rire ! On se plaît bien ici et on a tout ce qu’il faut. On a même un abreuvoir à côté de la ruche! Mais on ne l’utilise pas… On préfère aller boire directement au robinet de la cuisine d’été, ou sur l’éponge gorgée d’eau et même dans le torchon à mains encore humide. Certains ne comprennent pas vraiment pourquoi mais nous on sait et on se débrouille…

Voilà, Jérôme, des nouvelles de nous ! Nous pensons à toi et t’embrassons toutes. Nous espérons que les copines du rucher Alphonse vont bien. A bientôt !

PS : Christian et Marjorie nous ont prêté ton bouquin « Un petit rucher bio » et la Reine nous en lit un petit passage chaque soir pour qu’on passe une bonne nuit.Il est super, ce bouquin !

Pierre-Albert  d’Ardèche


 

Très intéresse,par l’apiculture, j’ai été séduit par l’apiculture  warre  en parcourant les sites internet. Après un essais malheureux en 2011 j’ai commande a Jérôme  2 essaims  que  j’ai installés  en haute Ardèche en mai 2012. L’un m’a produit  1 hausse et tous les deux ont hivernés sur 2 corps. Pour compléter mon petit rucher, je suis allé chercher à st Thomas en Royans en juin 3 superbes essaims dont 2 ont produit l’un 2 hausses l’autre 3 hausses; Le 3eme malheureusement est devenu bourdonneux. De ces mêmes essaims  j’ai sorti  2 essaims dans lesquels J’ai introduit début Aout 2 reines fournies par Jérôme, ces essaims sont maintenant prêt à hiverner.
Aujourd’hui, j’ai 3 ruches qui vont hiverner sur 3 corps, 1 sur 2 corps, et 2 sur 1 corps tel est le bilan de cette première saison avec en prime 52 kg de miel de montagne. Ce départ en apiculture je le dois à Jérôme  qui est toujours à l’écoute pour répondre aux questions  et dont le cours en ligne est d’une grande clarté.Merci Jérôme

Philippe de Gap


 

A Jérome …
Tout est venu lorsque j’ai rencontré Jérôme par une annonce proposant des stages en apiculture…C’est en suivant mon instinct à St Thomas en Royan que j’ai pu m’aventurer petit à petit dans cet univers attachant au contact direct de la vraie nature. Jérôme au travers de sa pédagogie, de l’accueil qui nous étaient réservés a su rassurer et nous montrer à travers de méthode simple, que finalement conduire un rucher n’est pas si difficile que cela. Il suffit de comprendre tout un mécanisme, de pratiquer et surtout de se montrer patient car une année de pratique ne suffit pas.

J’ai commencé en 2008 avec 2 ruches et deux essaims. Il fallait savoir que pour les transporter la tombée du jour était plus que nécessaire…Ces essaims ont été installés près de chez moi. Cette époque était fascinante mais stressante… L’année suivante c’était la série d’essaimage ! Une colonie populeuse m’a fait 3 essaimages et l’autre 2. Quel coup de sang, de panique, de peur et de chance pour venir les récupérer sur des branches. Résultat des courses 5 colonies sont venues compléter mon rucher. La 3ème année mon rucher a atteint le chiffre de 20 colonies par des divisions d’essaim et 300kg de miel ! Il faut être raisonnable et réduire. En d’autres termes se fixer un objectif est important. Porter mon cheptel aux environs de 15 colonies c’est largement suffisant !

Les années se suivent et ne se ressemblent pas : Rencontre, stages, adhérent au GDS, traitement, division d’essaims, renouvellement de reines, introduction d’une nouvelle reine, 300 kg de miel la 4ème année, transhumance, sélection de mes reines, récupération d’essaims, contrôle de ma production du miel des abeilles, surveillance de la ponte et de la santé des insectes, augmentation du nombre des ruches lorsqu’il faut accueillir un nouvel essaim, assurance de la survie et la reproduction d’une colonie. Lors de la floraison, suivi de près des activités des abeilles : L’aventure continue. Joie, déception tout y est …Il n’y a pas un repas ou les questions tombent et les réponses fascinent.

L’apiculteur soucieux de ce qu’il conduit, s’il sait mener son rucher deviendra un passionné. Je conseille d’ailleurs fortement à toutes personnes désireuses de faire de l’apiculture, de ne pas hésiter à faire de même. Tout d’abord, gardez présent à l’esprit qu’il est indispensable de suivre une formation en apiculture et de ne pas perdre le contact, ne serait-ce que pour éviter de commettre des erreurs qui peuvent être impardonnables.
Quand on débute, on doit s’en remettre à ce que le professionnel vous explique plutôt que vous rapporter systématiquement à ce qu’expliquent des apiculteurs amateurs pas toujours fiables … Celui qui n’a pas débuté par la conduite d’essaims a de fortes chances de rencontrer des difficultés la saison suivante. Les échecs ne sont pas uniquement liés à la santé de l’abeille. C’est un peu facile de résumer sa perte de cette manière.
Merci à Jérôme. Même si je suis devenu autonome je ne m’isole pas au contraire. L’apiculture c’est un partage en commun, une tâche qui a le mérite d’être félicitée car extraire le miel c’est une chose mais conduire une colonie c’est tout autre chose et dangereux si on ne prend pas les mesures adaptées… Les apiculteurs le savent ! Partager cette passion avec d’autres c’est aussi respecter tous ceux qui se donnent du plaisir à nous enseigner l’art de conduire un rucher.
Je n’en dirais pas plus. Jérôme est un apiculteur soucieux de préserver notre nature en protégeant avant tout nos abeilles …A vous apiculteurs et novices…d’en tirer des leçons.

Philippe

Guy d’Ambérieu en Bugey


 

guyJe ne sais plus comment j’ai pris l’envie d’avoir des abeilles ni comment j’ai connu Jérôme mais ce qui est sûr c’est que c’était le bon choix . Je ne connaissais rien aux abeilles avant de le rencontrer et malgré l’envie , après ce premier stage théorique du 22 novembre 2008 ça me paraissait bien abstrait . Les qualités pédagogiques de Jérome ont fait le reste !

C’est allé tout seul au moment de la journée pratique du 11 juillet 2009 et de la mise en ruche des essaims. J’ai acheté 2 ruches sur trois corps avec vitres et toits chalets et je suis parti pour un trajet de 3 heures (de nuit !). J’ai mis mes ruches temporairement en place devant chez moi . Le matin à 8 heures elles étaient déjà de retour avec du pollen de tournesol d’un champ distant de 1 km environ ! L’éloignement ne facilite pas les contacts, mais heureusement Jérôme à toujours été disponible dans les moments ou on se pose des questions (mortalité, essaimage etc .) .

Petit historique: mi juillet 2009 , 2 essaims à préparer pour l’hivernage. Printemps 2010 un staphylocoque me fait passer un peu plus d’un mois à l’hôpital, a mon retour une ruche qui à eu un problème de vitre qui s’est bombée avec l’humidité hivernale n’a pas évoluée, en revanche la deuxième à essaimée. Nous sommes le 21 mai, sur les conseils de Jérôme, je récupére 2 fois deux cadres avec cellules pour faire 2 élevages qui me donneront des reines ”fantastiques” 23 kg de miel pour cette année 2010.

En 2011 ces 2 ruches nous donneront un peu plus de 80 kg de miel d’accacia et toutes fleurs. Nous avons actuellement 12 ruches qui ont passé un bon hiver sur 1, 2, et trois corps. Je dis nous car un de mes frères à pris le virus et nous pensons terminer cette année apicole avec une vingtaine de ruches, ce qui nous permettra d’investir dans le matériel et de faire de l’apiculture pour le plaisir .

Merci Jérôme.

Nicole et Michel de Valensole


 

Nous avons découvert la Miellerie ALPHONSE en 2008 et fait notre première formation chez lui. Nous avons alors commencé comme apiculteur amateur avec une seule ruche, puis il nous a complètement embarqué dans la passion des abeilles. Nous lui avons acheté un lot de 10 ruches warré et là Jérôme est devenu notre maître. Toujours disponible par téléphone pour donner des conseils, rassurer, expliquer calmement. Son aide nous a été précieuse même si nous sommes loin de lui.

Ses formations sont très performantes et conviviales !

Actuellement nous avons 20 ruches et sommes toujours passionné. Evidemment maintenant nous sommes devenus des amis.

Paul de Haute savoie


 

La première fois où je me suis rendu à la Miellerie Alphonse pour participer à un stage découvert sur internet, je ne possédais même pas un voile et je dois dire que l’idée d’ouvrir une ruche pleine d’abeilles générait chez moi quelques appréhensions… enfin, pour tout dire, je m’y étais rendu en ne connaissant rien à l’apiculture, et peut être plus par curiosité que par passion. Je suis rentré chez moi avec mes 4 premiers essaims et la certitude qu’il me faudrait y retourner. De fait, j’y suis retourné 3 ou 4 fois, les dernières fois pour participer au stage des anciens, et j’y ai appris tout ce que l’on peut rêver de connaître dans le cadre de la pratique d’une apiculture de loisir, respectueuse de l’abeille. Plus tard, m’étant engagé dans la formation du brevet professionnel d’apiculteur, j’ai été amené à y revenir pour effectuer un stage plus professionnalisant, validé ultérieurement par le CFPPA de Vesoul dans le cadre du brevet.

Mes premiers pas dans les merveilleux ruchers du Vercors de Jérôme Alphonse m’ont conduit à me spécialiser dans l’élevage de reines, en venant grossir les rangs de l’Anercea, et si j’ai côtoyé depuis de nombreux éleveurs, j’ai toujours plaisir à retourner chez Jérôme qui a toujours un truc d’apiculteur à m’apprendre ou une pratique nouvelle à échanger.

Aujourd’hui, avec mes 70 colonies, et une production de reines de qualité croissante, je mesure le chemin parcouru, et je peux dire que je n’aurais jamais franchi le cap sans la qualité de la formation et de l’accompagnement initial reçus au cours de mes premiers stages chez Jérôme Alphonse.

Chantale et Yves de Sennecey le Grand


 

chantalNous avons eu l’opportunité d’effectuer notre initiation à l’apiculture Bio chez Jérôme dans le Royans. Nous lui en sommes reconnaissants et lui devons de très beaux moments d’échanges et des conseils précieux. Les sites de ses ruchers sont d’une grande beauté et d’une grande sérénité au coeur du parc régional du Vercors. Son accueil est généreux, ouvert et très professionnel. Nous avons été immédiatement baignés dans une atmosphère propice au partage de sa passion communicative pour les abeilles et leur sauvegarde.

C’est début juin 2010 que nous sommes partis enthousiaste et revenus totalement conquis par cette plongée dans l’univers de l’apiculture, en accord avec l’approche proposée par Jérôme. Quand nous avons pris en charge, en août, nos trois premières colonies issues de son élevage, le fait de savoir que nous pouvions compter sur son accompagnement, nous a bien aidé à prendre cette nouvelle responsabilité. Nous avons installé les ruches sur notre verger dans le Mâconnais, en Bourgogne du sud. Au printemps 2011, nous sommes retournés chez Jérôme, pour des compléments de formation à la conduite de ruches Warré. Entre-temps, la découverte enthousiaste de l’apiculture s’était transformée en véritable projet professionnel. La pertinence de l’accompagnement proposé par Jérôme et sa capacité à transmettre son savoir-faire y ont contribué grandement.

En avril, nous sommes revenus du Royan avec 20 très belles colonies, qui nous ont permis de développer notre cheptel en conduite Bio et produire notre première production de miel et pollen. Début 2012, nous sommes un peu étonnés d’avoir fait tout ce chemin et acquis cette si belle expérience ! C’est une véritable prouesse qu’accompli Jérôme dans ses formations : permettre à toutes celles et tous ceux qui ont un intérêt pour la nature et les abeilles de pouvoir démarrer en apiculture, et développer un projet à sa mesure, alors même qu’il est reconnu que le contexte de l’apiculture n’est pas des plus simples aujourd’hui. Jérôme a relevé avec succès ce défit et il le partage simplement et avec un grand talent.

Amicalement.

Bruno et véronique d’Eybens


 

brunoveroUn article paru dans la revue n° 1 de « Voyager autrement » en mars 2009, et feuilleté dans un rayon presse d’une enseigne de grande distribution a été l’élément déclencheur. Cet article intitulé « WE apicole – L’or des butineuses », commençait ainsi : « Connaître son environnement, vivre au rythme des saisons … Pour Jérôme Alphonse, les abeilles sont le moyen idéal de renouer avec la nature. Apiculteur dans le Vercors, il anime des stages pour débutants dans les quels il dévoile les dessous de la ruche…….. ».

Un jour, je pose cette question à Véronique :
« Tu ne serais pas intéressée par un stage d’apiculture ? » Sa réponse fût : « Pourquoi pas ? »
Après quelques recherches sur Internet, j’ai retrouvé l’adresse de son site et procédé à l’inscription de Véronique à un stage lors de ce printemps 2009. Nous ne savions pas encore que cela deviendrait une vraie passion. Le fautif, c’est Jérôme ! Le cadre y est certainement pour quelque chose, les origines diverses des participants aussi. Entre les cours théoriques, les nombreuses pratiques sur le terrain et les retours d’expérience de Jérôme, c’est très dense et vous croyez tout savoir … Alors une commande d’une ruche avec essaim s’impose.

Nous avons récupéré cette ruche en juillet 2009, et là c’est une autre histoire ! Heureusement, il y a ces échanges de mails, les vidéos disponibles sur son site, les stages des anciens avec les retours d’expériences ou plutôt d’inexpériences des uns et des autres ! Comme beaucoup, nous avons connu :

  • les essaimages,
  • le varoa et la teigne,
  • la transhumance,
  • la division des essaims,
  • la perte d’essaims,
  • et la récompense, la récolte.

Pour des débutants, pour les manipulations par des femmes, le choix de la Warré est judicieux. Notre cheptel : un essaim gagné au concours photo organisé par Jérôme, l’achat de 2 autres, puis la division nous ont permis de passer à 11 ruches, pour retomber à 6 actuellement. Notre rucher se trouve dans notre jardin, à Eybens dans l’agglomération Grenobloise ; très pratique ! Ne souhaitant pas aller au-delà de 5 ruches à cet endroit, nous avons un autre emplacement à 900 m d’altitude sur Laffrey. Nous aurions souhaité en trouver plus proche de chez nous, sur notre commune… sans succès. Notre récompense, la récolte (miel toutes fleurs) : 36 kgs en 2010 et 90 en 2011 (86 sur Eybens et 4 sur Laffrey)! Les abeilles de Jérôme que nous avons adoptées nous font un miel que nous adorons : nos proches et nos amis acheteurs l’apprécient. Nous ne pouvons satisfaire tout le monde …

Clément et Gérard de chartre


 

clementgerardTout à commencé il y a deux ans quand Clément a eu comme cadeau de noël une ruche Warré (vide 🙁 ), quelques temps après, pour m’entraîner dans l’aventure, il m’a offert un enfumoir et nous avons donc cherché sur internet qui serait le mieux à même de nous dispenser en un temps court une initiation à la conduite d’une ruche (nous n’en avions ni l’un ni l’autre jamais approché une ni de près ni de loin..)

C’est donc comme ça que nous avons découvert ton site; la journée d’initiation en région Parisienne nous a donné envie d’aller plus loin et nous nous sommes donc inscrits au stage de deux jours dans le Vercors qui nous a vraiment emballé, et nous t’avons commandé 2 ruches peuplées, que nous sommes allées chercher à St Jean en Royans. L’installation à Chartres s’est faite après un voyage de 650 km, ruches dans la voiture et l’endroit semble leur plaire puisque deux ans plus tard, etaprès une première année avec un essaimage intensif (9 essaims, tous récupérés!), nous avons pu consommer une toute petite production de miel (le meilleur que nous ayons jamais dégusté :)). Nous nous retrouvons après réunion des ruches les plus faibles, avec 6 ruches assez fortes qui ont passé l’hiver sans problème ; nous attaquons l’année avec optimisme et comptons sur une récolte de miel raisonnable pour 2012.

Toute la famille s’est convertie à l’apiculture et chacun a maintenant sa ruche; notre rucher se trouvant dans notre jardin; nous rôdons tous les jours avec grand plaisir autour du rucher et personne ne vient chez nous sans faire un tour vers nos avettes; c’est fou le nombre de gens intéressés par les abeilles (et le miel !!!) Nous n’excluons pas de faire un essai en Dadant pour varier les plaisirs de la conduite, tu risques donc de nous revoir !
Bien amicalement

Cathy d’Ardèche


 

cathuardecheJ’ai commencé un stage théorique en mars 2009, n’y connaissant rien dans le monde des abeilles, ce stage m’a immergé dans ce monde apicole et j’en ressort passionnée. C’est pourquoi, je commande 2 essaims dans des ruches warré et un stage pratique en juillet.

Printemps 2010, il ne me reste plus qu’une ruche qui essaime… mais j’arrive à faire 3 essaims ! Je décide quand même de commander 2 autres essaims à la miellerie Alphonse pour le cas ou les manipulation n’aurais pas fonctionné ! Finalement je vais hiverner mes 5 essaims ! et printemps 2011, j’ai 5 essaims. Au printemps 2012 j’en ai encore 8 sur les 9 que j’ai fais hiverné. J’ai fais une récolte en juillet 2011 de 70kg de miel. Je suis ravie et je continue dans ce monde fascinant que sont les abeilles.

Merci a Jérôme pour m’avoir donné cette passion et pour tout ces conseils.

François de Lyon


 

francoisJ’ai toujours aimé travailler avec les animaux quel qu’ils soient. Mes vivariums étaient le cauchemar de mes parents et les éditions de « La hulotte » étaient toujours à mon chevet. Quant à mes grandes vacances, je les passais dans des fermes en travail d’été (dès mes 13ans). Si mes parents ne m’avaient pas convaincu de faire des études, je serais certainement agriculteur aujourd’hui. L’apiculture est un vieux rêve. Il y a 3 ans, j’ai décidé de suivre ma 1ère formation avec Jérôme.

Je me suis tellement vu dans son approche apicole que j’ai suivi encore 2 autres formations. Il y a 2 ans, ENFIN, j’ai trouvé l’emplacement pour un rucher. Il n’est pas assez ensoleillé (selon les dires de Jérôme) mais le miel est excellent (acacia + châtaigner) et elles semblent à l’abri des pesticides.
Jérôme m’a toujours soutenu :

  • Un petit stress lors d’une manipulation particulière ?
  • Une ruche en difficulté ?

Il a toujours eu le conseil rassurant.
Aujourd’hui, je continue ma progression, ces insectes m’étonnent tous les jours.

La passion est là et une nouvelle vie a commencé pour moi et ma famille.

Réjanne et Pierre-Jean d’Ambert


 

pierrejeanNous avons acquis une dizaine de ruches en juin 2009 et devant la complexité de l’apiculture moderne nous avons pris la décision à l’époque de rechercher une formation pratique indispensable à la bonne gestion de notre rucher. Aprés réflexion et une étude approfondie des formules proposées sur Internet notre choix s’est orienté sur Jérome ALPHONSE qui en plus d’être un professionnel reconnu de la WARRE est aussi un apiculteur qui partage nos valeurs notamment dans le domaine des produits Bio. Cette journée de formation tout en étant très conviviale nous a apporté toutes les connaissances de base indispensables en apiculture.

Nous conseillons vraiment à tout apiculteur débutant ou confirmé d’effectuer régulièrement des formations car l’apiculture est devenu de plus en plus complexe dans un environnement qui évolue sans cesse.

Merci Jérome pour tes conseils et ta passion des abeilles.

Jean-Baptiste Albertville


 

Débutant total en apiculture j’ai d’abord suivi le stage, début juillet 2011, animé par Jérome : convivial et intéressant cours théoriques et manipulations m’ont donné confiance pour la suite. Là passage à l’autonomie , presque sans filet, avec l’arrivée de trois ruches achetée à la miellerie Alphonse (deux sur deux hausses , une sur une hausse. J’ai essayé de mettre en pratique ce qui avait été vu au stage ). Après le nourissage de fin Août et les traitements anti-varroa les ruches ont hivernées l’une en plaine et les autres ont passées quasiment trois mois sous la neige.

A ce jour les trois ont très bien passé l’hiver. Elles seront bientôt rejointes par les cinq que j’ai commandées chez Jérome et par les essaims que j’espère obtenir à partir d’Avril!! J’attends le premier miel avec une certaine impatience!!
Passionnant ce début en apiculture!! Les vidéos sur le site sont aussi une aide précieuse.

Merci.

Julien de Soleure (Suisse)


 

julienHé oui, on vient de loin pour suivre les stages de Jérôme! L’apiculture telle que Jérôme nous l’a présente est simple, agréable et respectueuse de la Nature. Complètement débutant je suis descendu dans le Vercors avec des idées plein la tête et je suis remonté vers l’Alsace puis la Suisse avec trois belles ruches. Ce fut un réel plaisir d’avoir découvert la miellerie Alphonse. J’espère pouvoir transmettre le virus de l’apiculture et faire revivre les ruches du fond des jardins…les plus belles.